S’exprimer sur les réseaux sociaux au temps de la «cancel culture»

Dénoncer publiquement sur Internet devient monnaie courante, mais cette pratique est sujette à de nombreuses critiques : aujourd’hui, on te parle de la Cancel Culture.

Popularisée suite à #MeToo, cette pratique incite à « libérer la parole » mais ne tendrait-elle pas vers le cyberharcèlement ?

En effet, « ces campagnes légitimes contre la prédation sexuelle ont aussi donné lieu à des attaques ad hominem, des lynchages, visant à l’humiliation publique de tel ou tel individu ».

Les raids numériques dont sont victimes les personnes « cancelled » – les personnalités publiques en sont les premières victimes mais cela peut également toucher une organisation ou une personne lambda – peuvent avoir des conséquences très graves : poursuites judiciaires, boycott de l’opinion publique, perte d’estime de soi…

De plus, cette forme de « lynchage en ligne » ne laisse aucune place au débat et vise « à faire adhérer des individus à une cause sous peine d’être soupçonné·es de soutenir, voire d’être complice de ce qui est dénoncé ».

Alors, où est la limite entre liberté d’expression et harcèlement / attaque visée ? Une chose est sure, sur la toile, fais attention à ce que tu dis et comment tu le dis car tout cela a beau être virtuel, cela a des conséquences dans le monde réel !

Lire l’article complet sur : www.slate.fr

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